Auteur/autrice : Métiers & Traditions

  • Attention ! Le Tric-O-Mobile pourrait circuler dans votre quartier le 13 juin prochain !

    Attention ! Le Tric-O-Mobile pourrait circuler dans votre quartier le 13 juin prochain !

    Tricoteuses ! Tricoteurs ! Impossible de nous rassembler dans notre verdoyant parc St.Mark pour la Journée mondiale du tricot ? Qu’à cela ne tienne ! Nous irons chez vous ! Afin de célébrer cette journée de façon originale – et en respectant les normes de distanciation physique – nous avons invité l’artiste-sculpteur-patenteux Mathieu Fecteau. Ce samedi 13 juin en après-midi, installez-vous confortablement sur votre balcon avec votre création tricot en main et tendez l’oreille… Mathieu et son Tric-O-Mobile pourrait circuler dans votre quartier !

    #journeemondialedutricot #worldwideknitinpublicday

    Photo : Denis Baribault

    Ce projet est réalisé dans le cadre de l’Entente de développement culturel entre la Ville de Longueuil et le ministère de la Culture et des Communications.

  • Héléne Blouin nommée Maîtres de traditions vivantes par le CQPV

    Héléne Blouin nommée Maîtres de traditions vivantes par le CQPV

    Quelle fierté nous éprouvons ! Félicitations à Hélène Blouin, artisane et formatrice chez M&T, qui s’illustre parmi les cinq premiers lauréats du programme national des Maîtres de traditions vivantes mis sur pied par le Conseil québécois du patrimoine vivant. 

    Ce tout nouveau programme de reconnaissance est la mise en œuvre au Québec du système des Trésors humains vivants de l’UNESCO. Cette initiative vise à reconnaître et à mettre en valeur sur tout le territoire du Québec des artistes et artisans au talent exceptionnel qui maîtrisent une pratique ou une technique transmise de génération en génération et qui sont reconnus par leurs pairs et par l’ensemble du milieu. Le choix des Maîtres reflète la diversité de disciplines du patrimoine vivant, la diversité des genres, la représentation géographique et fait une belle place à la culture autochtone. 

    Assortis d’une bourse totalisant 10 000 $, les cinq lauréats ont été dévoilés lors d’une cérémonie officielle tenue le 30 mai dernier sur l’Internet. L’annonce a été suivie d’une causerie animée par Fred Savard au cours de laquelle on a pu en apprendre plus sur ces maîtres exceptionnels dans leur domaine respectif du patrimoine vivant. Le choix des Maîtres reflète la diversité de disciplines du patrimoine vivant, la diversité des genres, la représentation géographique et fait une belle place à la culture autochtone. 

    Voici la liste des lauréats :
    Hélène Blouin, technique traditionnelle de la ceinture fléchée, Boucherville.
    Stephen Jerome, artisan Mi’kmaq, vannerie traditionnelle, Gesgapegiag.
    Jean-Paul Guimond, chanson traditionnelle, Wotton.
    Raynald Ouellet, accordéon traditionnel, Montmagny.
    Yvonne Vollant, artisane Innue, artisanat traditionnel, Uashat.

    La nomination de ces lauréats n’est que le début d’une belle aventure puisqu’au courant de l’année de multiples activités de promotion, de formation, de diffusion et de médiation prendront place dans diverses régions du Québec. Ceci permettra de multiplier les occasions de faire rayonner nos lauréats ainsi que chacune des disciplines représentées par ces maîtres.

    – Source CQPV

    Pour en savoir plus sur ce tout nouveau programme.

    Visionnez la vidéo Savoir-faire du MMAQ pour voir Hélène et Marie-Berthe pratiquer et partager la même passion. 

    Un atelier de transmission de ceinture fléchée chez M&T

    Mayumi Matsui est d’origine Japonaise et a immigré au Québec il y a quelques années seulement. En novembre dernier, elle a complété ses trois niveaux de cours de ceinture fléchée chez nous. Elle apparaît ici en compagnie de Marie-Berthe G. Lanoix, flécheuse de renom, qui a transmis son savoir-faire exceptionnel à Hélène Blouin qui à son tour l’a transmis à Mayumi. Le plus bel exemple de transmission des savoir-faire qui soit ! 

  • Catherine Cherrier remporte le premier prix !

    Catherine Cherrier remporte le premier prix !

    Bravo Catherine !

    Catherine Cherrier a remporté le premier prix dans la catégorie « piquage à la main » pour sa murale Illusion lors du Virtual Quilt Show qui s’est tenu du 27 avril au 3 mai dernier.

    Toutes les expositions de courtepointes ayant été annulées aux États-Unis et ailleurs dans le monde dû à la pandémie du Covid-19, une équipe de passionnées du Missouri a mis sur pied une exposition virtuelle ou 228 courtepointes ont été inscrites dans 18 catégories. Les pièces venaient de partout; Espagne, Australie, Canada et bien entendu, des États-Unis.

    Écoutez Catherine ici : https://youtu.be/m7ME_0YBb4U à 31:35 min.

    C’est avec cette formatrice extraordinaire que vous pourrez apprendre l’assemblage à la main de la courtepointe chez M&T dès que la programmation régulière de nos ateliers de formation reprendra.

  •  Les savoir-faire s’enracinent à Longueuil 

     Les savoir-faire s’enracinent à Longueuil 

    Si Métiers & Traditions œuvre à la sauvegarde et à la transmission des savoir-faire anciens depuis maintenant 30 ans, c’est grâce à sa fondatrice, Christine Bertrand. Passionnée par tous les travaux manuels, elle aime connaitre l’histoire à travers la vie quotidienne et comprendre comment nos ancêtres usaient de débrouillardise et faisaient plus avec moins.

    Entretien avec Christine Bertrand, fondatrice de Métiers & Traditions
    Par Mateo De Cristofaro

    D’où vous vient cet intérêt pour les savoir-faire ?
    « D’abord, ma mère était pianiste et elle nous a transmis son grand amour de l’art et de la musique. Plus tard, je suis allée  à l’Institut familial de Saint-Lambert (l’équivalent du cégep) qui avait comme mission de «  préparer les filles à être de bonnes mères de famille ». La formation était fortement axée sur les savoir-faire: cuisine, tissage, couture, etc. J’adorai ça ! Le travail manuel a toujours été chez moi grandement valorisé, une façon de vivre et de me recentrer sur mes capacités.     » 

    Comment vous est venue l’idée de lancer Métiers & Traditions ?
    « Lors d’un voyage en Bretagne, j’ai découvert un petit groupe d’une trentaine de personnes qui se rejoignaient à Crozon, dans un vieux poulailler pour échanger, pratiquer et diffuser leur savoir-faire régionaux. Il y avait là une atmosphère d’apprentisage et de chaleur qui m’a parlé instantanément. Aujourd’hui ces artisans sont intégrés au Parc Naturel Régional d’Armorique comme Musée vivant où ces démonstrations ont toujours lieu.  Dès mon retour, j’ai parcouru la province à la recherche d’artisans intéressés à se regrouper pour faire des démonstrations sur les différentes techniques et métiers que nos ancêtres nous ont légués.  » 

    Qu’est ce qui a fait connaitre l’organisme ?
    « Au 350anniversaire de la ville de Montréal en 1992, j’ai présenté un projet qui avait comme objectif de faire connaitre 350 ans de notre histoire aux Montréalais et aux visiteurs par des démonstrations de métiers anciens. Une vingtaine d’artisans installés rue de la Commune ont touché et séduit le public durant trois jours dans le Vieux-Montréal. Suite à l’événement, nous avons reçus beaucoup de demandes de partout au Québec pour faire de l’animation et des démonstrations des vieux métiers. Ainsi s’est constitué peu à peu une banque d’artisans capable de travailler devant le public avec des outils et matériaux anciens tout en racontant la petite histoire reliée à chacun des ces beaux métiers d’autrefois. Puis est arrivé l’idée avec une bonne centaine d’artisans regroupés au sein de l’organisme à but non lucratif « Les Vieux Métiers » d’organiser un festival avec un volet international  dans le Parc St-Mark du vieux Longueuil. C’est ce Festival des Vieux Métiers qui a engendré principalement les retombées médiatiques et ouvert la porte à notre école Métiers et Traditions. La ville de Longueuil a toujours été présente dans l’élaboration de nos nombreux projets et elle assure généreusement la continuation de Métiers et Traditions.  »

    Comment voyez-vous l’avenir de Métiers & Traditions ?
    « M&T est là pour rester , c’est maintenant un centre de référence et de transmission des techniques et des savoir-faire. Il y a là une expertise peu commune. Par exemple : il est possible d’y apprendre la tonnellerie (tonneaux en chêne), à construire des fours à pains extérieurs, à tresser des ceinture fléchée, à faire de la calligraphie, du savon, de la broderie et autres. Assez exceptionnel non ? 

    Il faut faire confiance aux talents et à la clairvoyance des jeunes. On doit pouvoir proposer à plusieurs d’entre eux de s’investir dans la pratique de ces métiers anciens, non seulement pour s’en approprier l’expertise mais aussi pour y déployer leur énergie créatrice.

    La COVID a d’ailleurs favorisé la valorisation d’une économie axée sur la production locale et la transmission des savoir-faire.

    Cette culture transmise aux générations futures, il faut également reconnaître ses possibilités d’intégration, je dirais du tricotage des savoir-faire d’ailleurs à ceux d’ici, pour un métissage des plus créateurs. »

    Le message que vous souhaitez transmettre :
    « Je compte sur tous ceux et celles qui partagent des passions créatrices et manuelles à les semer et les cultiver activement, ils/elles y trouveront la très grande fierté du travail bien fait par nous même.

    Nous construisons chaque jour un patrimoine et nous pouvons en être fiers, partageons-le !  »

  • Chocolatière… un délicieux savoir-faire !

    Chocolatière… un délicieux savoir-faire !

    Savez-vous qui se cache derrière le délicieux chocolat chaud (entièrement fait à la main) que nous vous offrons au Marché de Noël et des traditions de Longueuil ? Ginette Comte est membre artisane et formatrice chez Métiers & Traditions. Elle est aussi une exposante du Marché de Noël et des traditions de Longueuil depuis 2014.

    Chocolatière de formation, elle confectionne ses produits et perfectionne son savoir et sa pratique depuis plus de 10 ans. Depuis son atelier, elle fond, tempère, touille et manie le chocolat avec habileté.

    « Le chocolat est une matière à la fois brute et fragile. Une goutte d’eau peut gâcher toute une marmite de chocolat à point alors qu’une touche de crème peut la transformer en une ganache délicieuse ! Le travail du chocolat demande une grande précision mais une fois qu’on s’y est fait la main, une créativité sans fin se développe.

    Depuis le tout début, je tiens à travailler mes produits de manière artisanale. Je fonds mon chocolat, tantôt de Tanzanie, tantôt du Ghana, en fonction des recettes, et je le coule sur des grands marbres. Je le refroidie, je le récupère et je le touille jusqu’à ce qu’il soit parfaitement tempéré et ensuite, je le décline en des créations chocolatées, toujours brillantes et croquantes. Mes bouchées, moulées ou coupées et trempées à la main, ganaches, caramels, moules peints, guimauves, nougats et autres douceurs, tout se fait à la main, à partir d’ingrédients de qualité et de provenance locale chaque fois que c’est possible.

    Notre devise est : « Dans une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber, mais c’est toujours un heureux hasard ! » Mon plus grand bonheur, c’est de faire découvrir aux gens des produits frais et confectionnés avec le plus grand soin. Et s’offrir ou offrir des douceurs chocolatées, ce n’est que bonheur et gourmandise alors quand on y pense, c’est un des plus beaux métiers ! »

  • Noël à souhaits !

    Noël à souhaits !

    Dans l’idée de créer un produit d’appel et de susciter de la curiosité, nous souhaitions intégrer une œuvre d’art éphémère à chacune des éditions du Marché de Noël et des traditions de Longueuil. Notre idée a fait son chemin jusqu’au Bureau de la culture de la Ville de Longueuil et grâce à leur appui financier, notre souhait s’est réalisé en 2019 !
    Pour cette première édition, nous avons choisi d’inviter l’artiste Patsy Van Roost car ses œuvres-installations font appel à la collaboration citoyenne. Inspiré de la tradition du souhait au Père Noël, Noël à souhaits !, est le fruit d’échanges (et de fous rires!) entre la Fée et les citoyens généreux qui lui ont partagé leurs vœux les plus précieux.

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    « Passer une autre année avec ma femme »
    « Mille flocons de tendresse »
    « Un chant d’oiseaux pour illuminer les yeux de mon amoureux »
    « Plus de vert, moins de gris »
    « Offrir une famille en adoptant un enfant »
    « Paix d’esprit, amour sincère et un monde infini de possibilités pour ma fille »
    « De l’amour à tous les enfants de la terre »
    « La santé pour Amélia »
    « Que les aînés aient des soins de santé de qualité »
    « Aimer, rire, créer »

    Au fil des lieux et des rencontres, Patsy a collecté et curepipé 100 souhaits ! Matérialisés et minutieusement installés dans les sapins, ils sont devenus des guirlandes scintillantes dans la forêt des souhaits. L’expérience humaine qui entoure sa création fait de cette œuvre sa singularité et sa qualité.
    Nous saluons la Fée pour la bienveillance qu’elle pratique, le merveilleux qu’elle inspire et les rencontres qu’elle encourage.

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  • Le chef Martin Picard fait appel au savoir-faire de notre tonnelier

    Le chef Martin Picard fait appel au savoir-faire de notre tonnelier

    Ce n’est pas toujours qu’on a l’occasion de recevoir un tournage de télévision chez soi !

    Martin Picard a fait appel au savoir-faire unique de notre tonnelier Réal Beaudin pour la fabrication de deux tonneaux en érable … Une grande première pour notre artisan puisque, d’ordinaire, les tonneaux sont faits en chêne ! Ce tournage d’Un Chef à la cabane met donc en valeur le résultat de ce beau défi !

    Pour voir l’émission, c’est ici et pour les plus pressé, passez directement à 36 minutes 45 secondes.

    Quant à nous, on s’est invités sur le tournage et on vous partage ces images !

    Pour en savoir plus sur notre artisan Réal Beaudin et la tonnellerie, rendez-vous sur ici !

  • Visionnez l’intégralité de la série SAVOIR-FAIRE du MMAQ

    Visionnez l’intégralité de la série SAVOIR-FAIRE du MMAQ

    Le Musée des maîtres et artisans du Québec (MMAQ) présente ici le travail de huit artisans et artisanes, leurs outils, leur production et leur… Savoir-Faire.

    Ce projet est une initiative de l’agence de contenu Toast Studio. Le projet a notamment été réalisé grâce à une subvention du Plan culturel numérique du Québec.

    L’artisan du bic

    Un chaloupier est l’artisan qui fabrique ou répare des chaloupes. Daniel St-Pierre vous présente son métier avec passion et humilité.

    Effet de chêne

    Le tonnelier est l’artisan qui fabrique les tonneaux ou fûts en bois, servant au vieillissement de liquides alcoolisés et traditionnellement, au transport de différents produits et aliments. Diplômé de l’École du meuble de Montréal, Pascal Plamondon est ébéniste depuis 1997. Sa passion pour la viticulture le motive à poursuivre une formation en tonnellerie. Son mentor, Gérard Maratie, tonnelier d’origine française, lui permet de devenir lui-même tonnelier en 2003. Aujourd’hui, à son atelier situé dans les Cantons-de-l’Est, Pascal Plamondon fabrique à la fois des tonneaux destinés à recevoir des produits alcoolisés pour les vignerons et les brasseurs, ainsi que des tonneaux décoratifs.

    La mémoire du geste

    La vannière est l’artisane qui exerce la vannerie, c’est-à-dire, l’art de tresser les tiges fines et flexibles des végétaux pour en faire des objets utilitaires, comme des paniers ou des chapeaux. Aujourd’hui, la vannerie est toujours employée dans la confection de biens usuels, mais on peut également la retrouver dans différentes créations artistiques. Clodet Beauparlant est une vannière qui unit, au travers de ses créations, son talent artistique à des méthodes traditionnelles de culture et de fabrication artisanales ancestrales.

    L’Art du feu

    Le forgeron, qui a été au cœur de toutes les sociétés qui utilisent le fer depuis plus de 3000 ans, désigne tout métier touchant à la forge et qui façonne le fer à l’aide du feu. Mathieu Collette est maître forgeron. Il a appris le savoir-faire traditionnel de la ferronnerie d’art lors d’une formation de quatre ans en France, dans les années 1990.

    Tailler son héritage

    Le tailleur de pierre est l’artisan qui travaille des blocs de pierre afin de leur donner une forme principalement destinée à s’inscrire dans un ensemble architectural. Adrien Bobin est un tailleur de pierre d’origine française, dont l’atelier Trilobe est installé à Saint-Jean-de-l’Île-d’Orléans, au Québec.

    Gardien du temps

    L’horloger est un artisan dont la main et les outils se rencontrent pour fabriquer, réparer ou restaurer des objets issus de l’horlogerie. Daniel Pelletier exerce le métier d’horloger depuis 1980. Il a acquis son expertise sur la restauration de pièces anciennes en Europe. Il effectue maintenant dans son atelier, Pelletier Horloger & Cie, différentes tâches liées au travail d’horlogerie dont la fabrication et la réparation de montres, en plus de veiller à la restauration et l’entretien d’horloges.

    Tisser son patrimoine

    La flécheuse est une artisane qui fait revivre l’art et la technique du fléché. La ceinture fléchée, faite de laine colorée, était tissée aux doigts par les femmes et portée par les hommes. Hélène Blouin pratique l’art de la ceinture fléchée depuis une dizaine d’années. Elle a choisi de faire sa formation avec Marie-Berthe Guilbault-Lanoix, flécheuse de renom. Auprès de son maître, elle y a appris les rouages de la fabrication des ceintures fléchées ainsi que les méthodes traditionnelles de teinture la laine.

    Le feu au cœur

    Le ferronnier est l’artisan qui façonne le métal et fabrique principalement des éléments architecturaux. Les ferronneries se démarquent par leurs qualités esthétiques et artistiques. Le ferronnier spécialiste de l’ornementation est appelé feuillagiste. Guy Bel est un maître ferronnier d’art d’origine française qui exerce son métier depuis les années 1970. Il a fait ses études à l’École des beaux-arts de Lyon et possède une formation en chaudronnerie ainsi qu’en soudure. Passionné des techniques traditionnelles du travail du métal, Guy Bel est le fondateur de La Forge à Pique-Assaut, située à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans.